Combattre le changement climatique pour aider les plus pauvres 
Auteur : Rajendra Kumar Pachauri
Date : October 7th, 2008
Les 18 derniers mois ont connu une amélioration notable de la compréhension du public au sujet du changement climatique et en particulier du rôle des activités humaines dans les modifications du système climatique planétaire. Toutefois, cette prise de conscience ne s’est toujours pas traduite, au niveau global, par des actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), dont la hausse des concentrations est responsable des modifications croissantes du climat. Les impacts du changement climatique se font le plus cruellement sentir parmi certaines des sociétés les plus pauvres de la planète. Pour cette raison, et bien d’autres, l’humanité se doit de porter une attention particulière aux disparités croissantes de revenus et de richesses qui existent à travers le globe, et ce d’autant plus que les flux d’information sont désormais instantanés et universels. En effet, non seulement les moins privilégiés ont la possibilité de se rendre compte de l’opulence qui existe dans certaines parties du monde, mais ceux-ci peuvent constater ce qu’ils perçoivent comme des modes de vie luxueux au travers des images télévisées montrant les classes les plus riches de certains pays. Ces images nourrissent des aspirations et des désirs ardents pour un niveau de consommation similaire, ainsi que de vastes frustrations, voire de la colère. Les esprits les plus mal intentionnés profitent souvent de cette colère pour faire émerger des mouvements dirigés vers la destruction et notamment le terrorisme.
Comme le montre clairement le quatrième rapport d’évaluation du Groupement intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le changement climatique exacerbe les problèmes déjà sérieux d’accès à l’eau, de famine et de mauvaise santé qui sévissent inlassablement dans de nombreuses parties du monde. Le quatrième rapport du GIEC prévoit que dès 2020, entre 75 et 250 millions d’Africains souffriront du manque d’eau directement provoqué par le changement climatique. Dans certains pays d’Afrique, les récoltes pourraient baisser de 50 % d’ici à 2020. Il est à noter que ces conditions représenteraient une intensification des difficultés extrêmes que connaissent déjà plusieurs pays du fait de la montée abrupte du prix des denrées alimentaires et du déséquilibre croissant entre la demande et l’offre globales de produits alimentaires. Si nous souhaitons éviter ces conséquences nuisibles du changement climatique et les sérieuses menaces à la paix et à la stabilité qui en émergeraient, il nous faut réduire de manière urgente les émissions de GES, en particulier dans les pays développés, comme il est clairement établi dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC). Une autre raison majeure justifiant des actions d’atténuation des GES concerne les nombreux co-bénéfices qui en résulteraient, comme de moindres niveaux de pollution améliorant la santé publique, un plus large degré de sécurité énergétique ainsi que des créations d’emplois grâce, par exemple, à une utilisation accrue de systèmes décentralisés d’énergies renouvelables. L’inertie et l’opposition auxquelles font face ces mesures doivent être combattues urgemment. C’est ici que la sensibilisation de l’opinion publique aux réalités du changement climatique, et la demande d’action qui en découlerait dans les systèmes de gouvernement démocratique, peuvent faire la différence.
R.K. Pachauri





Clavreul
Date : December 6th, 2008 04:03:37
Je voudrais rebondir sur l’article proposé sur le thème du :
rôle des femmes dans la lutte contre les changements climatiques.
En Afrique, il serait incongru et une sorte de provocation que de demander aux femmes de s’informer sur le changement climatique. Se sont les femmes qui génération après génération constatent le changement climatique. Elles sont des expertes en la matière pour le vivre au quotidien.
Chaque jour que Dieu fait, les femmes Africaines souffrent dans leur chair car elles doivent aller chercher le bois et souvent l’eau de plus en plus loin quand les pompes sont en panne ou que les puits tarissent.
J’ai beaucoup observé au quotidien les femmes des pays sahéliens et ailleurs dans le monde. Quelquefois, je fus surpris de constater que les femmes, sans le savoir, étaient à l’origine de leur propre problème d’appauvrissement de leur environnement. Par exemple souvent les femmes partent en brousse pour ramasser du bois sans emporter des cordes pour attacher leurs fagots et sur place elles écorcent deux, trois ou quatre petits arbres pour fabriquer sur place deux liens. Chaque soir ce sont des milliers et des millions d’arbres qui perdent leur écorce. Alors le bois devient de plus en plus rare et les femmes doivent aller toujours plus loin afin de trouver le précieux combustible nécessaire à la famille. Un simple geste emporter deux cordes en brousse préserverait des millions et des milliards d’arbres. Une maman qui apprendrait à ses filles ce geste simple contribuerait à protéger durablement son environnement.
Une autre idée simple sur un autre thème l’accès au foncier pour les femmes. Dans beaucoup de pays africains les femmes n’ont pas accès au foncier. Or quand il s’agit de restaurer les sols par la construction de cordons pierreux les femmes sont mises à contribution. Alors pourquoi ne pas donner systématiquement une bande de cinquante centimètres ou un mètre de terre au- dessus du cordon pierreux ? Ainsi les femmes utilisent cette petite bande de terre riche et humide pour semer tomates, gombo, bissap, aubergine, baobab et moringa pour leur feuilles. Cette proposition a trouvé un écho favorable au Burkina Faso et dès la première saison des pluies les femmes ont récolté beaucoup de légumes pour améliorer les repas de leur famille.
Il existe encore beaucoup d’innovations en matière d’environnement dont nous pourrions parler dans ce blog.
Les femmes sont en première ligne pour lutter contre les changements climatiques en s’impliquant elles-mêmes et en impliquant leurs enfants. Les femmes qui innovent sans être des prix Nobel de la Paix devraient être régulièrement invitées sur les antennes des radios et sur les plateaux de TV pour communiquer leurs expériences.
Autour de ces stations radio grâce à la voix des femmes nous devrions voir évoluer positivent l’environnement et diminuer les effets du changement climatique.
Jean Yves CLAVREUL
jean-yves.clavreul@wanadoo.fr
Le blog est un bon moyen pour échanger des idées mais nous ne devons pas en rester là. Nous devons proposer des actions concrètes afin de faire évoluer les situations de développement.
ong_arem@yahoo.fr
Date : November 24th, 2008 11:30:01
LE ROLE DE LA FEMMES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le rapport mondial sur le développement humain 2007/2008 déclare que le changement climatique est l’un des plus grands défis dont l’humanité fait face actuellement et que les femmes et les enfants seront les plus vulnérables, elles seront les premières à subir les conséquences. Celles qui génèrent, les plus riches, gaz à effet de serre, ont des effets tangibles sur nous reste du monde, surtout les pays d’afrique sud saharienne les plus pauvres.
Quant on sais, la population mondiale étant de 52% de femmes également de jeunes, elles ne doivent pas rester en marge en attendant que d’autres agissent et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, les femmes et les jeunes doivent agir sur le plan individuel, familial et communautaire. :
- Sur le plan individuel ; les Femmes et les jeunes doivent s’informer et se former sur la question de la lutte contre le changement climatique.Tout en prenant connaissance du résumé du rapport mondial sur le développement humain . Décider de changer de mode de vie en dimunuent la coupe abusive du bois dans nos campagnes, l’emploi abusive des intra agricole, en optant dans les familles et dans leurs communauté sur des sujets axés sur l’un des aspects de la lutte contre le changement climatique connaître l’importance de l’environnement à tous les membres de la famille,leurs communauté, leur expliquer ce que c’est ce que le changement climatique et son impact s et en posant des actions concrètes.
Il est grand temps que les Femmes, jeunes agissent pour la lutte contre le changement climatique, non seulement pour protéger leur avenir mais aussi pour protéger les générations futures des effets néfastes du changement climatique.
Date : November 24th, 2008 11:07:53
Le changement climatique, contrainte nouvelle pour les acteurs du développement
Le Président du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat appelle dans son texte à une mobilisation de l’opinion publique sur les enjeux du changement climatique afin de lever les obstacles à la mise en place d’un système ambitieux de régulation dans ce domaine.
Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre Solidaire) partage son analyse sur l’articulation entre la problématique du développement et celle du changement climatique et sur ses conséquences dramatiques.
Les pays en développement qui dépendent fortement de la production agricole sont particulièrement affectés par la dégradation de l’environnement. Le changement climatique accroit la vulnérabilité des populations pauvres, menace les acquis en termes de réduction de la pauvreté et rend plus complexe les initiatives futures en faveur du développement.
En effet, le réchauffement climatique provoque une multiplication des désastres naturels, une diminution de la souveraineté alimentaire et un accroissement du stress hydrique et des problèmes sanitaires corrélatifs. La combinaison de toutes ces difficultés entraine l’apparition d’un nouveau cercle vicieux : les plus pauvres sont aussi les plus vulnérables face au changement climatique et le changement climatique alourdi le bilan de la pauvreté dans le monde.
Bien que le concept de réfugié climatique ne soit pas encore officiellement défini et reconnu, les ONG estiment que le nombre de personnes concernées par ce phénomène se situe actuellement entre 25 et 50 millions de personnes. Et ce nombre pourrait atteindre 100 millions en 2010 et 1 milliard en 2050 (1).
Il est urgent de reconnaitre l’ampleur du problème et d’agir à sa mesure. Les ONG catholiques de développement en Europe et en Amérique du Nord, réunies au sein de la CIDSE (2) s’engagent, en partenariat avec le réseau Caritas Internationalis (3), dans une campagne intitulée « Pauvreté et Justice climatique ».
Notre objectif est d’approfondir l’analyse des conséquences du changement climatique dans l’activité des ONG de développement et d’inciter les partenaires du Sud à témoigner des dégradations environnementales qui les affectent directement. Ce travail doit nous permettre d’alimenter le débat international sur les enjeux du changement climatiques et d’encourager nos dirigeants à prendre des engagements ambitieux et responsables durant les négociations sur le régime post 2012, à Poznań en décembre, et à Copenhague l’année prochaine.
Le coût de la lutte contre le changement climatique, via des mesures d’atténuation et d’adaptation, est certes immense, mais il est bien inférieur au coût de l’inaction. Plus les Etats attendent et plus les mesures à prendre seront radicales face à des dégradations irréversibles de l’environnement.
Antoine Malafosse
Délégué général
CCFD-Terre Solidaire
http://www.ccfd.asso.fr
(1) Selon Christian Aid
(2) CIDSE : Coopération Internationales pour le Développement et la Solidarité. Cette alliance internationale réunit 16 organisations catholiques de développement d’Europe et d’Amérique du Nord.
(3) Caritas Internationalis est un réseau international regroupant 162 Caritas nationales
Couasse
Date : November 19th, 2008 12:27:47
Bonjour, je travaille actuellement sur le renforcement de capacité des pays d’Afrique sub-saharienne pour y favoriser le développement de projets MDP. Je étudiant et en réalité je découvre le système qui a été mis en place lors du Protocole de Kyoto, les bonnes volontés des instances internationales… Cependant les résultats attendus ne sont pas là : +3.29% d’émissions de GES pour les pays de l’Annexe1, certes essentiellement à cause des Etats -Unis.
Ainsi la crise est globale: financière, environnementale, économique et sociale. Et elle ne fait que commencer et touchera tout le monde.
Cette crise est l’aboutissement de la mise en place d’un système néolibéral instauré après la guerre par les américains, persuadé que l’économie de marché sera la solution aux problèmes du monde du Tiers monde et à la reconstruction de l’Europe. Ce système nous a poussés dans l’impasse dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, comme celle dans laquelle se trouve l’OMC.
Ce modèle économique basé sur la satisfaction du bien être, c’est à dire l’atteinte d’un son optimum de Pareto a montré quelques défauts que plusieurs économistes renommés comme Coase nomme « les externalités négatives ». Parmi lesquels la dégradation de l’environnement. C’est alors qu’intervient le protocole de Kyoto. Ce protocole dont l’objectif est la réduction des émissions de gaz a effet de serres est lui aussi issu de la volonté des lobbies des plus grosses multinationales qui siège a l’ONU avec la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon,… et décident des orientations que doivent prendre les plus importantes convention pour l’avenir de notre société. Elles ont ainsi réussi faire passer l’idée de « mécanismes de flexibilité » pour réduire les émissions de GES, c’est à dire un mécanisme de marché où le CO2 est une monnaie comme une autre, laissant encore une fois place à la spéculation sur le marché des droits à polluer.
D’autres solutions existe comme la mise en place de taxe et de réglementations pour orienter par exemple l’agriculture vers le bio.
Mais la Démocratie a perdu (la guerre ou une bataille seule l’avenir nous le dira) laissant place à une Gouvernance mondiale qui nous impose une vision du monde qui est celle d’une minorité de capitalistes prêt a tout pour maximiser leurs profits.
Je vous conseille le livre d’Aurélien Bernier : “Le climat otage de la finance” edition Mille et une nuits.
BELLA ODEN MARTIAL
Date : November 15th, 2008 01:55:13
LE ROLE DES JEUNES DANS LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le rapport mondial sur le développement humain 2007/2008 déclare que le changement climatique est l’un des plus grands défis dont l’humanité fait face actuellement et que les populations les plus vulnérables de la planète seront les premières à subir les conséquences. Les mesures des nations les plus riches, celles qui génèrent la plus grande partie des gaz à effet de serre, ont des effets tangibles sur les populations du reste du monde, surtout les populations des nations les plus pauvres.
La population mondiale étant essentiellement jeunes, les jeunes ne doivent pas rester les bras croisés en attendant que d’autres agissent et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, les jeunes doivent agir sur le plan individuel, familial et communautaire. De ce fait le rôle des jeunes dans la lutte contre le changement climatique pourrait se résumé en trois points:
- Sur le plan individuel ; les jeunes doivent s’informer et se former sur la question de la lutte contre le changement climatique à travers les médias, les leaders sociaux et en prenant connaissance du résumé du rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. Décider de changer de mode de vie en roulant à bicyclette, en marchant à pied pour aller à l’école et en empruntant les transports en commun, en optant pour des sujets d’études axés sur l’un des aspects de la lutte contre le changement climatique et en posant des actions concrètes au sein de leur famille et de leur communauté.
- Sur le plan familial ; les jeunes doivent faire connaître l’importance de l’environnement à tous les membres de la famille, leur expliquer ce que c’est ce que le changement climatique et son impact sur la population mondiale, ce qu’il en sera si rien n’est fait et quel peuvent être leurs contributions en tant qu’une entité unie. Des gestes simples (du genre : planter des arbres aux alentours de la maison, créer des espaces verts, prendre une douche au lieu d’un bain, prendre des transports en commun, éviter la consommation inutile d’énergie électrique, consommer bio et opter pour des énergies renouvelable ou bio quant les moyens le permettent) doivent être enseignés.
- Sur le plan communautaire ; les jeunes doivent s’intégrer dans des clubs ou associations de jeunes luttant pour la protection de l’environnement ou alors, avec des camarades en créer, promouvoir le travail en synergie par la création des réseaux d’organisations luttant pour la protection de l’environnement ou spécifiquement de la lutte contre le changement climatique, contribuer à des activités de recherche – actions en vue de la réorientations immédiates et radicales des politiques énergétiques, promouvoir la consommation et des investissements basés sur des sources d’énergies à faible émission de carbone, oeuvrer dans le sens du développement du partenariat public – privé dans le domaine de la recherche et développement de solutions sur la question de la lutte contre le changement climatique, lutter énergiquement contre la déforestation et la modification de l’utilisation des sols, aider à la définition d’objectifs nationaux et de politiques alignés sur ces objectifs, oeuvrer dans l’optique de l’adoption d’une loi basée sur l’accès à l’information publique et enfin participer à toute action de mobilisation sociale sur la question.
Il est temps que les jeunes agissent pour la lutte contre le changement climatique, non seulement pour protéger leur avenir mais aussi pour protéger les générations futures des effets néfastes du changement climatique.
Martial ODEN BELLA
Che Thuy Nhu
Date : November 15th, 2008 11:51:22
*To solve the problems to made the planet more green, now in Vietnam they simulate people to put water-fernin the polluted water ( river or pond ), and shellfish.They will made water more clean and green .
*To avoid the malaria and dengue they stimulate to clean the environment, put the small fish in the water bottle and vase.
* In the working room stimule plant the trees live in the water. Put it in working table This trees will clean the air, give the oxy and reduce stress . Especially in computer room . The tree easy growth in the water only no need fertilize .
I would send to you experience from our community .
Thank you
Pierre
Date : November 13th, 2008 11:15:24
Climate change has indeed a terrible effect on peace and conflicts. Some scholars and officials (Javier Solana, EU High Representative for instance)underlined that climate change has now ti be seen has a threat against peace. His though points out migrations caused by drought, famine, sea level rise and so on. then comes the term of refugees where in a couple of years we will find people in the necessity to flee their own state because it won’t sustain anymore its population: state islands in the pacific ocean, seychelles Maldives in the Indian Ocean, Benglasdesh because of its delta. the list is long.
who will be able to protect 10 million inhabitants if a part of bengladese are forced to flee because of a massive flood? refugee status based on climate change does not exist, what legal protection can we grant them?
Phillip Huggan
Date : October 30th, 2008 11:50:41
Carbon prices to date are arbitrary. My Kyoto II advice involves raising the price of coal/oil-sands power generation above wind turbine power.
Existing efforts are voluntary and lack best-practises advice/enforcement. I suggest a trade-based mandatory enforcement mechanism and focus upon eliminating coal and oil/tar sands.
I’m thinking:
1) Determine the price level needed to raise coal/oil-sands power above wind. Probably you get something like a 4 cents/kw/h tax ontop of a 4 cents/kw/h existing coal/oil-sands price to raise above 8 cents/kw/h wind. Probably this is a tax of a couple hundred billion $$ annually.
2) IDK, use $10000 GDP/capita as a poverty cutoff, assumeing equal access to technologies (like wind turbines). Above this, nations are equal. At $8000/capita, a nation only pays 80% of the tax. At $700, only 7%. Thus a global treaty. This formula notably would hurt China and help India.
3) Allow a coal/oil-sands power emittor the option 1st of offsetting the tax in a basket of novel domestic green investments. I’m thinking electric cars, building and industry retrofits, and wind turbines. Leakage (claiming credit for already planned investments) will be a problem. So will adequate administrative capacity for all aspects of the plan.
4) If not enough domestic capacity, tax goes to global green investment basket.
5) Non-payers or non-treaty nations see a high-footprint basket of their exports tarriffed to fund the global green investment basket.
This plan would tax coal and tar sands nations maybe $200B annually. Some of the revenues would go to energy efficiency, electric car subsidies and wind turbine installation in the taxed nations, some of the revenues would support such programmes in other nations.
Without declaring war on coal and tax sands while subsidizing electric cars, EE, and wind, most nations are talking a good vague talk without walking the walk. If this portfolio isn’t addressed, why even bother with primary school enrollment targets?
Jobserve Africa
Date : October 30th, 2008 01:37:07
Fighting climate change for the sake of the poor is good. As we all know we do have hot climate in africa is something not done very soon. africa is going to get hotter and hotter
http://www.jobserveafrica.com
About Jobserv Africa. We bring an easy to use, web site for all recruitment agencies and companies across Africa to advertise jobs and their businesses.
BABA BODIANG
Date : October 26th, 2008 01:52:19
Les causes et les consequences du changement climatique sont à mon avis assez bien connues,et leur relation avec les problèmes environnementaux ont été largement déterminées.Cependant j’ai l’impression que la lutte contre le changement climatique telle qu’elle se deroule en mileu rural demeure une action isolée et sectorielle alors qu’elle devrait etre integrée c*Ce qui pourrait se traduire par une aggravation des contraintes du developpement rural
Daniele Panzeri
Date : October 14th, 2008 12:27:34
Madi, I think you are right we are probably already too late!
That’s why together with an urgent action to stop the deep root cause of the problem which is the reduction of GHGs emissions especially in rich countries, we also need to put in place mitigation plans where the effects are likely to be most harmful.
Che Thuy Nhu
Date : October 12th, 2008 05:58:44
I have fowar this article to net work in side Vietnam .
In Vietnam the fact the environment with economic growth becames worse and worse .It badly impact the health of human, animal and plant .
Now we are taking about VEDAN company kill the THIVAI river in South Vietnam .Other enterprises also pollute the rivers, air and land .
I only wonder how author can get many degrees ( PHD degree 2 ) and how is quickly he move from one work to other . I mind the experience to improve the knowledge .
Thank you
BethP
Date : October 10th, 2008 06:09:07
Comment: Hirsch joins Nobel Peace Prize winners advocating for climate change programmes benefiting the poor:
http://www.wvi.org/wvi/wviweb.nsf/maindocs/966A4A9FB9F2D7A9882574CD007D3FF4
Madi
Date : October 7th, 2008 06:13:32
This is really interesting ! I had never thought they could be a link between climate changes and world peace. Now that I read you, it seems to make sense !
But aren’t you doing some shortcuts ? Like when you insinuate that TV helps recruiting for terrorism…
I also have a question : isn’t it too late ? You mention 2020 … but it is tomorrow ! What can we do, not only to limit the on-going processus but to redress the situation and correct mistakes that was made ?