Aide pour le commerce: transformer les possibilités en résultats concrets 
Auteur : Pascal Lamy
Date : October 18th, 2007
Commentaires : 26
Ces dernières semaines, j’ai littéralement parcouru le globe pour rencontrer des représentants des gouvernements, des spécialistes du développement et des hommes d’affaires, à un moment où nous cherchons à créer une dynamique en faveur d’un nouveau type de stratégie de développement: l’Aide pour le commerce.
Ici à l’OMC, nous nous employons à élaborer des règles commerciales et à veiller à ce qu’elles soient respectées, à régler des différends commerciaux et à dispenser aux délégués des pays en développement une formation sur les accords commerciaux. L’OMC n’est pas en soi un organisme de développement. Bien que la formation représente environ 20 pour cent de notre budget chiffré à quelque 180 millions de francs suisses, nous n’avons pas les compétences de la Banque mondiale, du PNUD ou des banques régionales de développement lorsqu’il s’agit de distribuer l’aide au développement. Nous contribuons au développement par le biais des négociations commerciales mondiales du Cycle de Doha pour le développement. Un accord de Doha ambitieux et axé sur le développement permettrait d’améliorer les conditions d’égalité et de créer, pour les pays en développement, de multiples possibilités commerciales qui n’étaient pas évidentes auparavant.
Cependant, les possibilités sont une chose, les résultats en sont une autre. De nombreux pays n’ont pas les capacités pour tirer parti des possibilités d’un système commercial qui leur offre un meilleur accès aux marchés et de nouvelles règles qui auront une incidence sur le commerce des produits de base et autres produits exportés par les pays en développement. Prenez l’exemple des producteurs kényans de fleurs coupées ou des mangues originaires du Mali. L’ouverture des marchés des pays riches à ces exportations ne se concrétisera par des ventes que si les producteurs locaux sont capables de respecter les normes relatives aux pesticides sur les marchés d’exportation et si ces pays en développement disposent d’entrepôts frigorifiques et d’un réseau de transports efficace.
Des milliards de dollars sont donc nécessaires au financement de l’assistance technique destinée à stimuler les capacités de production, à contribuer à la diversification et à améliorer les infrastructures, pour ne citer que quelques‑uns de ses objectifs.
En renforçant ces capacités, nous pouvons créer une plate-forme permettant aux pays de se développer par le commerce. Toutes les parties sont d’accord sur ce point. Il existe également un consensus clair sur le fait que, pour que ce programme fonctionne, nous avons besoin que les autres programmes adoptent une approche différente. À l’évidence, il est important de construire des ponts et des routes mais nous avons appris qu’il faut d’abord changer les mentalités. Il n’est plus possible d’imposer d’en haut des programmes d’aide au développement aux pays bénéficiaires. Les pays pauvres ont besoin de l’assurance que les programmes d’Aide pour le commerce sont conçus pour répondre à leurs besoins particuliers en matière de capacités commerciales.
Cela signifie également que les pays bénéficiaires doivent faire tout leur possible pour intégrer le commerce dans leurs stratégies de développement et de réduction de la pauvreté. Il n’est jamais facile de définir des priorités lorsqu’il s’agit de répartir les ressources, mais avoir 50 priorités revient à n’en avoir aucune. Même si elles ont doublé (pour atteindre environ 50 milliards de dollars), les ressources affectées à l’Aide pour le commerce restent limitées. Les pays doivent donc se concentrer sur les deux ou trois obstacles principaux qui freinent leurs exportateurs. Les gouvernements doivent réfléchir à des moyens de coopérer au niveau régional pour réaliser des économies d’échelle et des gains d’efficience dans les transports et au niveau des pratiques douanières et de la chaîne d’approvisionnement.
Les pays donateurs et les institutions financières internationales ont également des responsabilités. Il ne fait aucun doute qu’il faut plus de ressources mais, outre leur contribution financière, les donateurs doivent avoir recours à des systèmes efficaces de distribution des fonds permettant un décaissement rapide et réduisant les lourdeurs administratives.
Il est essentiel de changer les mentalités des donateurs et des bénéficiaires, mais on ne peut pas s’attendre à ce qu’un programme d’Aide pour le commerce fonctionne correctement sans la participation active du secteur privé. Le commerce est le fait des entreprises et elles peuvent mobiliser des ressources d’investissement que le secteur public ne pourrait jamais fournir.
Les trois réunions régionales consacrées à l’Aide pour le commerce qui viennent de s’achever à Lima, Manille et Dar es-Salaam ont constitué un excellent moyen de susciter des idées et de donner une impulsion aux activités futures. Nous venons également de lancer un programme de développement en faveur des pays les plus pauvres du globe: le Cadre intégré renforcé. Nous devons maintenant tirer parti de cette dynamique dans les semaines à venir et recentrer notre attention, afin de nous faire une idée claire des projets auxquels attribuer les ressources, du calendrier de distribution des fonds, des moyens utilisés pour mesurer et évaluer les résultats et du mécanisme de suivi permettant à toutes les parties de définir les étapes suivantes. Les banques régionales de développement ont ici un rôle important à jouer.
L’Aide pour le commerce ne pourra jamais se substituer à un accord de Doha réussi, dont l’objectif est de rééquilibrer le système commercial mondial en faveur des pays en développement. Cependant, elle est essentielle en tant que complément du Cycle de Doha et de politiques nationales judicieuses. Toutes les parties ont fait preuve d’un niveau d’engagement sans précédent pour ce projet. Nous devons maintenant mobiliser une Aide pour le commerce plus abondante et de meilleure qualité.
Il ne s’agit là que de mes premières impressions sur le sujet. Nous aurons, de toute évidence, l’occasion de discuter de ce sujet et de nombreux autres thèmes au cours des mois à venir. Étant donné que nous abordons une période plutôt chargée des négociations commerciales du Cycle de Doha, je vais peut‑être devoir me lever plus tôt ou sacrifier quelques séances de jogging!
J’espère vous lire bientôt.
Pascal Lamy
philippe
Date : May 7th, 2008 02:34:51
Bonjour,
Association de voyageurs, nous avons créé un site pour nous adresser au plus grand nombre.
Nous pensons, que les ressources du tourisme ne profitent pas toujours aux peuples des pays visités.
Comment imaginer, que dans des offres à moins de 500 € qui vous envoient à l’autre bout du monde, la part qui revient à la population est équitable !
Le tourisme de masse est l’exemple flagrant, d’un échec au niveau des échanges commerciaux.
Nous ne sommes pas dogmatique, nous nous voulons une solution alternative.
Les offres actuelles dans le voyage équitable ou tourisme solidaire, sont empreintes d’un certain militantisme, qui ne favorise pas un acces simple à ce type de voyage.
Nous avons décidez , de rendre la démarche des futures voyageurs équitables plus pratique. Pas d’adhésion, pas de charte à signer, pas de leçon de morale à écouter. Les clients sont déjà attentifs à notre projet , et ils nous devient commun.
Cordialement et bon vent Philippe.
Carlos Rubén Torres Vera
Date : March 23rd, 2008 11:26:01
Mr. Lamy,
Je pense que la question “Aid for Trade” est vraiment importante; autrement, beacoup de gens, communautés et pays seront exclues des benefices du commerce et du development economique. Il faut considerer quand meme que le commerce aide mais il fait partie d’une plus grande plataform qui comprend lé development local et la hausse de la qualité de vie. Selon moi, il faut créer des réseaux sociales qui unissent les peuples dans les pays avancés et moins avancés ou il puissent échanger des idées et methodes pour soutenir une tasse de croissance qui leur benefice sans sacrifier l’environment; ce serait une sorte de “cluster du development soutenible”. Il faullait que les organisations internationales, les gouvernements et les organisations de la société civile profite de les technologies de l’information pour créer cette sorte de modele et engager les individus et organisations.
Che Thuy Nhu
Date : December 20th, 2007 10:10:30
After 1 year became WTO member,Vietnam need the net of highway in all country .
Many companies want to implement the projects to build high way .
The Priminister Nguyen Tan Dung signed the decision 1621/QD-TTg about building the high way for Cars Hanoi –Hai Phong with leng 105,5 km, wide 35m. The speed about 120km/ 1 hour .
This high way starts from Hanoi (Thach Ban quarter, Long Bien district ) going to Hung Yen and Hai duong provinces and ending at Dinh Vu, Hai An district of Sea Port –City Hai phong.
This project implemented by VJFI company, BOT investment .
This high way proposed finish in 2011.
This project will be trying some new management mechanism and policies of government in implementation.
This high way will support the Import -Export of goods .This way will help the poors in Noth Vietnam have more chance to join to Global Trade.
Che Thuy Nhu
Date : December 12th, 2007 01:20:11
Vietnam, Japan sign economic deals worth US$4.5 billion
(28/11/2007 13:51)
Vietnam wants to expand co-operation with Japan in all fields, said State President Nguyen Minh Triet at meetings with leaders of three big Japanese economic groups: Marubeni, Mitsubishi and Itochu in Tokyo on November 27.
Vietnamese and Japanese businesses signed agreements witnessed by State President Triet worth more than US$4.5 billion. Noteworthy is a US$1.5 billion agreement between the Saigon investment group and Marubeni group to establish a strategic partnership and develop an energy and industry complex in central Binh Dinh province. The Financing & Promotion Technology (FPT) group signed an agreement with SBI Holdings to set up a Vietnam-Japan investment fund worth US$100 million.
———————————————————————-
Resource : http://www.mof.gov.vn/DefaultE.aspx?tabid=616&ItemID=48970
CORDIER
Date : November 30th, 2007 07:08:00
Monsieur le Directeur, Mesdames et Messieurs les co-lecteurs,
c’est une avancée gigantesque pour le développement que de mettre en lumière le rôle du commerce et de chercher à le conforter … il y a si longtemps que le développement ne reposait que sur l’administration et la finance.
MAIS, ne prenez pas vous aussi le travers du gigantisme. Il y a aussi du salut hors du commerce international. “Small is beautiful”, et la totalité peut-être des entreprises de commerce international ont leurs racines dans du petit commerce de proximité, bien avant que n’existent les écoles de commerce.
Pensez au commerce interne des PVD, regardez son état … et peut être les solutions surgiront elles d’elles même.
Che Thuy Nhu
Date : November 27th, 2007 06:29:30
Dear General Director PASCAL LAMY
To whom, it may concern.
Vietnam is new WTO member .
The Vietnam enterprices are facing the requirement of International standards.
The catalog in the website UNICEF have the standards for goods for children.But it seem nobody in Vietnam pay attention to them.
We dream to have the goods for children in Vietnam with International quality .We also dream to joine to UN market .
I read the list in TECHNICAL BARRIERS TO TRADE: NATIONAL ENQUIRY POINTS
I can’t find the Vietnamese address. I think the WTO, UNICEF and other agencies should show to Vietnamese enterprices understand the International standars in training cource and in human resource development strategy. This is one way to use the AID for TRADE more effectiveness .
Our’s the knowledge in International Procurement and Internatonal rules in Multilateral trade system are weak.
We call the attention of experts to help us in this fields .
Thank you
Che Thuy Nhu
Date : November 21st, 2007 06:16:32
Ministry of Trade in Vietnam ( now this is the Ministry of Industrial and Trade ) has the AID for National Trade promotion about 140 Billions VND for 2007, this is writen in the DECISION 30/2006/QD-BTM ( 36 pages ) date 28-9-2006 and addition’s aid in DECISION 39/2006/QD-BTM date 28-12-2006. The AID came from GOVERNMENT BUDGET support the opening market and learning experience.
In economic transition Vietnam need to learn more the rules of multilateral system .
Vietnam also focus on the Domestic Trade .
Implementation of Project for Development of Domestic Trade up to 2010 and Orientation up to 2020
Domestic Trade Department - 16/04/2007
On April 2nd, 2007 the standing Deputy Trade Minister Nguyen Thi Kim Ngan signed the Decision No. 0518/QĐ-BTM on the implementation plan for the Decision No. 27/2007/QĐ-TTG on approval of the Project for Development of the Domestic Trade up to 2010 and Orientation up to 2020 dated February 15th, 2007 by the Prime Minister.
According to the plan attached to this Decision, leaders of the Trade Ministry has assigned the Domestic Trade Department, Personnel Organization Department, Planning and Investment Department, Legal Department, Vietnam Trade Promotion Agency, Market Management Agency, Competition Administration Department to jointly work for the following implementation:
1. Complete the legal framework, create a stable and healthy business environment by issuing legal documents detailing stipulation and guidance for implementation of laws on trade activities; review for supplement and completion of legal documents relating to technical barriers aiming to protect the domestic market and consumer’s benefits.
2. Check and controll the market, with strict punishment of trade fraudulence, counterfeit goods trading, bad quality goods, goods failing to meet required hygiene and safety standards, goods violating the industrial property rights to protect the benefits of consumer, enterprises and the State.
3. The Ministry of Trade coordinates with relevant Ministries to build and submit to the Prime Minister and leaders of the ministry for approval of the master plan of development of trade sector and development of the nation-wide trade’s infrastructure and economic zones in accordance with the current laws.
4. Domestic market management group should actively apply necessary measures to improve the quality and effectiveness of market management with focus on improvement of information, market forecast, analysis of market demand and supply, market price, coordination mechanism of state managing agencies in building and implementing measures for a timely intervention when the market shows unstable signs, ensuring a balance of the demand and supply of key commodities in all situation.
5. Pesonel Organization Department presides in coordination with the Ministry’s other departments and college, other relevant Ministries, associations, enterprises, ect. to build the project for training and vocational work to improve the quality of the trade sector’s human resources.
6. The Ministry of Trade and other concerned Ministries study for measures to encourage enterprises to establish wholesale, retail, market and supermarket associations.
7. Regarding policies, measures to encourage investment and development of the trade sector’s infrastructure (in connection with the implementation of the 10th Communist Party’s Resolution 4).
The Domestic Trade Policy Department is the head unit for supervision, collecting and report to the Trade Ministry leaders about implementation progress and arising problems requiring solutions during the implementation of this Plan.
The Decision No. 0518/QĐ-BTM comes into effect on the signing date.
http://www.mot.gov.vn
We would listen to experience and advises
Thank you
SEBTI Othman
Date : November 17th, 2007 06:15:57
Cher Monsieu LAMY,
j ai eu l occasion de vous entendre sur Public Senat au sujet de la formation.
Bien que je sois d accord avec vous je voudrais mettre en évidence combien il est difficile de changer de cap de s’organiser à plusieurs pour surmonter les problemes de logistique par exemple (voyez le chemin de fer MALI/DAKAR par exemple) ou meme de savoir simplement comment partant de ce que l on sait deja faire aller vers quelque facon de faire nouvelle pour produire pour emballer pour livrer et pour se faire payer. Il est facile de parler de MACRO, il est bien plus difficile d’aboutir au niveau du micro. Comment tout en étant miséreux, comprendre que le monde a changé ne plus retrouver ses reperes, n etre plus capable de faire confiance à quiconque trouver la direction à prendre - si tu ne sais pas ou tu vas comment veux tu trouver comment y aller. Nos maitres à penser sont ils connectés avec ces gens là ont ils les courroies de transmission rapides pour avoir des remontées d info pour répondre aux questions et aider aux orientations. Si tout homme est libre tout homme doit comprendre pour aller!
Il est plus facile (contrairement à ce que j’ai lu ici quelque part) de traiter d’une personne ou d’une entreprise avancée à une personne du tiers monde quel que soit le désaquilibre que de pesonne perclue de problemes à personne perclue d’ignorance.
Les regles d’ethique sont à établir pour aider les uns et les autres
merci pour votre attention et vos efforts -
Juan Olguín
Date : November 11th, 2007 12:53:52
Sr. Lamy: son grandes los desafíos que se han propuesto, sin embargo, no estoy seguro que estén considerando la necesidad de educar a la sociedad para generar un comercio que contribuya al desarrollo. No basta con establecer acuerdos con los países que permitan una mayor apertura del comercio. Es necesario que en la sociedad, se eduque al comerciante para estos desafíos, y un segmento importante de estas sociedades comerciales, son las pequeñas empresas que nacen a partir de las iniciativas de emprendedores. Debe relacionarse la OMC con las pequeñas empresas y generar una red internacional de empresas que contribuya a un comercio internacional para un mayor desarrollo y se basen en las normas de desarrollo para empresas de la ONU. Saludos cordiales
L. Azevedo
Date : November 5th, 2007 09:09:09
Dear Mr. Lamy (and other visitors)
Your thoughts and reflections on the trade subject are obviously most interesting.
In my opinion, the most important are those related with the economies of scale and mind changing, toghether with education of local intervenients in specific areas required to develop any kind of trade.
My area is shipping and that is precisely one them.
Picking up on the examples you gave, mangoes from Mali would in theory be a good trade opportunity with my country, Portugal. Tropical fruits are very popular here, in 2006 we imported about 15.000 tons, split between 11.000 t from 3rd countries and 4.000 from EU countries (?). It is even common to see in the supermarkets mangoes labeled as “air mangoes”, meaning obviously that they were air freighted to the country.
This cenario seems to present a good trade opportunity for Mali producers, since they would beat all the competition in the distance the cargo would have to cross to get here (except for the EU suppliers of course, altough most of them most probably are transhipments from tropical countries)
What does it require ?
Know-how and a bit of scale economy in shipping.
That is the area which requires investment (not more ships but rather more interest and education from stakeholders) to boost and facilitate trade.
Best regards to all
carlos pulgarin
Date : November 4th, 2007 11:59:27
senor Lamy.
hay algunas palabras claves en su discurso, por ejemplo: estrategias de desarrollo, normas comerciales, vigilar su cumplimiento, negociacion, asistencia tecnica… entre otras
mi pregunta es simple:
cuales, quienes, como y cuando, tienen que tener respuesta lo mas pronto posible, pienso modestamente que el trabajo recien comienza.
fui en un tiempo productor y en la complexidad del mercado y en su flujo encontre problemas de insomnio de rato en rato.
amigalmente
carlos
kabenga Kaisi
Date : October 26th, 2007 05:56:45
Lets get serious about free trade the core of the issues in the global economy, free trade is good for everyone rich nations and poor all benefit. The only way the WTO secretariat can make the Aid for trade project work in Africa is through regional organisations, pushing new ideas and innovation through these organisations. The only way free trade can work for poor nations is through trade liberalization among themselves. If poor countries can’t trade among themselves will they be able to trade with rich nations?
At the core of policy reform in Aid for trade should be how to make trade between poor nations easy and faster. This calls for serious investment in infrastructure development. And policy coordination key global trade and development players failure to achieve that aid for trade business won’t work. African governments have to wake up and look for opportunities in the global markets integration. Poverty reduction papers should contain aid for trade agendas, with out free trade no justice in the world.
Kabenga kaisi
Worldtraden.org
Dominique Lelievre
Date : October 25th, 2007 11:46:51
May I suggest one practical direction (out of many, I am sure) in the “aid for trade” framework.
A great many crops in developing countries fully meet the criteria for so-called “organic food”, simply because of the lack of non-organic inputs. Yet they cannot use this opportunity to export their higher grade produce (or even meat and poultry products), because of the lack of local certification and monitoring, and the prohibitive cost of using certification and monitoring based in consumer countries.
A training, certification and supervision programme for private local professionals, enforcing standards high enough to allow certified goods to pass muster without undue suspicion and unfair trade barriers, would remove this bottleneck at a relatively low cost.
Such a programme would easily lend itself to a pilot project approach - no need for global simultaneous implementation.
However, because of its trade focus, it does not fit easily into most development agencies’ mandates. The one trade-oriented funding agency I can think of, the CFC in Amsterdam, looks mainly at commodities per se and probably would not deal in such specialized niches as organic products.
Hence this opportunity for the WTO to “cut its teeth” in aid for trade.
Mohamed El Haihi
Date : October 25th, 2007 12:27:12
Bonjoure,permettez aux associations de promouvoir leurs projets générateurs de richesse,aidez les à monter ces projets ,accompagnez les surtout dans les zones rurales. soutenez leurs produits et permettez leur la commercialisation solidaire et équitable de ces produits et vous verrez combien de postes d’emploi et de richesse elles vont générer.Eloignez surtout ,les ministère de l’intérieur de tout ce qui a trait aux aux associatiobns et aux organismes de la société civile et les économies des pays du sud ne s’en porteraient que mieux.
Mohamed El Haihi
Date : October 25th, 2007 12:21:07
Bonjour,Pour moi ,cadre associatif travaillant dans le dévelopement rural ,la question est simple.aale développement de nos pays pauvres passe par la création de plus en plus de petitesentreprises performants.cela tout le monde le sait,car c’est le moyen le plus à engendrer le plus de poste d’emplois et à générer le maximum de richesse.mais ce qu’on ne veut pas savoir c’est que es pays comme les notre ne peuvent pas avoir un réseau depetites entreprises performantses couvrant tous les secteurs d’activités et toutes les régions d’un pays.surtout dans les pays à vocation rurale.le faible réseau d’entreprises couvre essentiellement les région urbaines .La situation lacunaire du monde rural en matière de développement durable ne saurait etre solutionnée en l’absence totale d’entreprises générant des postes d’emploi et des revenus.La solution:les associations! et les coopératives .ce sont les entreprises rurales ,elles sont porteuses de projets que souvent tout le monde ignoreet dont personne ne s’occupe. Ces associations issues des populations en détresse ont souvent des solutions miraculeuses mais on continue de ne pas les prendre au sérieux en les confinant toujours dans dans leurs statut d’organismes à but non lucratif.Il faut permettre au réseau associatif de prép
Jean Daniel ELIE (Haïti)
Date : October 24th, 2007 09:00:15
Je crois qu’il est fondamental que l’aide pour le commerce prenne en considération de manière prioritaire la situation particulière des pays les moins avancés (PM).Il s’agit de la nécessité d’aider cette catégorie de pays à disposer d’une base productive principalement axée sur l’exportation.
Cette approche doit surtout privilégier le développement en amont d’une offre exportable diversifiée destinée vers des marchés diversifiés.
rajay agarwal
Date : October 23rd, 2007 07:16:56
the developed countries wants market for their products, so the u.s.a. may come over from their recession on the cost of agriculture which is deeply related with the economy and politics involved in developing countries. thus, the developed countries and developing countries both have their compulsions to stick their position. both of them are trying to find the common ground as well as to save their respective face in the home turf.
Dr.Abdul Salam
Date : October 23rd, 2007 07:15:32
No doubt aid for trade programme is a revolutonary idea for the struggling community but we must set our priorties to work on. We must consider what actions will benefit most to the poor communities. As Mr. Lamy mentioned that Doha round development is not a substitue for aid for trade and he emphasized it more than aid for trade. I totally agree with him that successful doha round implications will do better. The point i want to emphasize is that WTO must focus more on reducing agriculture subisidies of developed world to give room to poor to earn . This is far better than aid for trade. Due to its huge comparative advantage this agenda should be on priority and by focussing on aid for trade , we may miss our core beneficial task of forcing developed world to reduce agriculture subsidies as it will miraculously help poor community because most of themare agriculture based communities.
Abdoulaye Agne
Date : October 23rd, 2007 02:21:54
Dear Mister Lamy
Your thoughts on this very important topic are very interesting. Even though you are fighting for a successful Doha Round which would favor developing countries, an Aid for Trade must focus to priority number one which the Energy Solution.
Most of developing countries in Africa experience on a daily basis power shortage that affect all development sectors: small industries, agriculture , services. How can Africa get out of poverty if Energy is not available or not sufficient? How dare one think of being an emerging country before solving the energy problem which is te fondation for development?
I think seriously that the first priority is to solve the energy problem ! As you know very well, Africa has hundreds of problems: from health to food passing through education; but the commun denoninator is energy. How can Sub sahara Africa, specially, can survive with a baril close to $ 100?
How would you develop agriculture for export if you cannot pump water for irrigation; I think that the President Wade is dam right with his “Wade Formula” which calls forth solidarity from oil producers and big oil companies to give back to the have nots to reduce a little bit those uncredible superprofits. The Aid for Trade enveloppe should be used to solve the Energy situation in Subsahara Africa and then, we will look at strategies to increase Trade, specially how to attack the AGOA successfully as a starting point.
Kind Rgds
Abdoulaye
ben
Date : October 23rd, 2007 05:17:42
I’m interested in the use of the terms “ambitious” and “development-oriented” in relation to Doha Round negotiations. Because it seems to me that those parts of the negotiations that might be termed ambitious are not necessarily development-oriented (e.g. NAMA) and those that might be development-oriented are not ambitious enough (e.g. agriculture or aid for trade).
OUTMANI MOHAMED (MAROC)
Date : October 23rd, 2007 02:08:55
Monsieur le Directeur Général de l’OMC;
Moi je commence mon raisonnement par un constat historique: vers la fin des années 70, lorsque le Japon a sentit l’arrivée de la déferlante chinoise et indienne du textile, il a décidé de se désengager de toute cette filière à telle point que le Japon ne produit de nos jour aucun fil. Mais , il s’est consacré dans la recherche et l’innovation dans les secteurs où il peut dépasser tous ses concurrents potentiels, notamment l’automobile( TOYOTA est la première firme mondiale ayant déclassé la GMC), les appareils photos numériques( mettant en faillite KODAK et autres), etc.
Par conséquent, je considère que dans le cadre de la mondialisation, chaque pays, quelque soit ses potentialités, doit chercher à offrir - pour ne pas dire se spécialiser-dans le cadre du commerce mondial, les produits et les services où il a un avantage comparatif conséquent, et sur lequel il doit veiller pour ne pas être rattrapé ( le cas de la recherche et de l’innovation pour le Japon). C’est le tourisme et l’agro-industrie pour l’Espagne et la Tunisie, c’est l’agriculture pour la ferme du monde: le Brésil, c’est le textile, les industries mécaniques et électroniques pour l’usine du monde: la Chine.
Jethro
Date : October 22nd, 2007 11:42:56
Monsieur Lamy!
Je partage votre point de vue en ce qui a trait a une assitance pour le commerce en faveur des pays pauvres. Cependant, l’assistance a elle seule ne suffirait pas aux pays les plus pauvres de s’autodevellopper a partir du commerce, pendant que les pays riches veulent maintenir leur barriere protectionniste.
AGNEKETOM Bayotenatom
Date : October 22nd, 2007 10:51:43
Je crois que quand on parle du développement et surtout celui de l’Afrique qui est à la traine, il doit s’agir d’un développement qui s’appuie sur des données endogènes et non exogènes à l’exception des flux de capitaux. Il y a la mauvaise gouvernance mais avec des complicités extérieures sur le dos de cadres africains bien formés mais exclus de la gestion.
La dynamique économique de l’Afrique ne viendra pas de l’extérieur comme l’ont montré toutes les théories économiques du développement.
Combien d’Africains sont écoutés? Je ne voudrais pas faire l’apologie de l’occident dans ce débat.
Nous savons comment le modèle de développement asiatique a réussi à commencer par le Japon et tous les autres NPI et j’en passe. Le développement asiatique s’est appuyé sur des capitaux extérieurs mais avec de l’intelligentsia asiatique. Je ne veux pas dire que ceux qui nous vienne ici comme experts ne le sont pas mais….il faut y regarder de près surtout les conditions de rémunérations et les avantages qui leur sont accordés parfois avec des diplômes inférieurs. On aurait pu penser à l’application de la théorie keynesienne de plein emploi dans un cadre international. Pour repenser le développement, associons les cadres africains avec les mêmes conditions….
Merci
Osae-Brown Anthony
Date : October 22nd, 2007 07:44:41
Aid for trade is a great idea. Except as usual the fear is that it will come with is usual basket of conditionalities and attachments. Ya, it could just be another “robbing peter to pay paul gift” in which the special conditionalities ensure that what ever is given as aid with the right hand is taking with the left hand.
First the standards are set by the West and the markets are in the west. The resources needed to meet the standards also unfortunately come from the West. The implication is that the West dictates the tune and pays the piper. The developing world, in this case Africa where am from is just a puppet at the edge of a string just responding to the dictates of the West.
What is the way forward.
Trade in Africa is skewed North..how do we increase intra African trade. Yes, this comes with the challenge of most African countries being mono product economies with similar products which makes intra African trade a challenge. The West must encourage Africa to diversify its productive base in a way that encourages intra Africa trade.
Secondly, Africa businesses have to be encourged to take an active interest in trade negotiations. Trade negotiations and international terms of trade will be permanently skewed against Africa as long as the Africa business community stays aloof in trade negotiations and live it to the public sector which hardly understands what trade is about other than in terms of flexing sovereign muscle in the international community.
Aid for trade can be a good package but it must not be poisoned package delivered with evil intentions to trap Africa in another round of trade slavery
Daniel Leon
Date : October 22nd, 2007 06:33:22
Buenos dias Maestro.
Uno de los mercados que en el mediano plazo tendra mayor crecimiento, segun mi modesta opinion, es el de las fuentes de energia alternas a los combustibles fosiles, como la enrgia Eolica y la generacion de Biodiesel a partir de microalgas y de otros productos.
Debemos propiciar las condiciones para que la inversion en estos rubros, se favorezca en los paises en vias de desarrollo.
Y estos adecuar su legislacion. Saludos
mohammed elalami
Date : October 21st, 2007 02:27:27
Monsieur.comme vous connaissez,le commerce et l’exportation jouent un role moteur pour le developpement durable.mais,helas,les pays developpés sont de plus en plus proteccionistes de leurs marchés,de leurs produits,alors que les marchés des pays pauvres sont envahis par les produits des pays industrialisés,anciens et emergents(chine,bresil..),ce qui a contribué malheuresement a la fermeture de beaucoup d’unités de production,augmentant ainsi le taux de chomage et la pauvreté.les pays developpés doivent aider la productivité et l’economie des pays du sud en diminuant les impots sur les produits importés des pays pauvres.Sinon,tout effort de developpement serait avorté,il y aurait plus de pauvreté,d’immigrants quipartent ailleurs pour une meilleure vie.